• Bonjour,

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Interview de Cyndie Soue

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

    Je m’appelle Cyndie, je travaille dans une librairie et écris quand le temps me le permet. Je suis aussi une grande lectrice, j’adore le chocolat, flâner un peu.

     

    2) Avez vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

    J’aimais écrire quand j’étais adolescent, mais je ne me voyais pas publier, pensant dur comme fer (encore aujourd’hui) ne pas avoir suffisamment de talent pour ça. Finalement, un jour, je me suis dit qu’il fallait tenter en me disant que si c’était non, tant pis et si c’était oui, que l’aventure commence !

     

    3) Comment s'est déroulé votre recherche de maison d'édition ?

    Je me suis renseignée sur internet, j’ai trouvé plusieurs maisons d’éditions et un jour, je suis tombée sur le site de Sharon Kena. J’ai envoyé mon manuscrit L’Enfant de la Délivrance qui a été publié quelques mois plus tard.

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

    J’aime beaucoup Anne Rice et aimerais avoir son niveau, que ce soit pour sa culture, son style. J’avoue adorer sa série sur les vampires, mais mon inspiration va plus loin que son registre. J’aime aussi d’autres auteurs qui ont des univers différents, je m’aide parfois de mes rêves, de mes impressions sur des musiques que j’entends, des séries, films,…

     

    5) Pouvez-vous nous présenter un de vos livres ?

    Une de mes histoires qui me tient à cœur est sans aucun doute Mystica, qui est en réalité une saga. Plusieurs personnages apparaissent, vont se côtoyer, se détester, s’unir… On retrouve plusieurs espèces, comme les loups-garous, les vampires, sorciers et immortels. Si on veut faire une comparaison, je dirai qu’il y a du Buffy, Highlanders au niveau séries TV, un peu d’Anita Blake, puisque je lisais cette série au moment où j’ai pensé à créer Mystica. Mais son on veut parler de cette demoiselle, je dirai que c’est une tueuse, ou une chasseuse, comme vous voulez, qui est mystérieuse, fait son travail. Elle a une vie hors du commun et pourtant, elle cherche à avoir une part de normalité dans sa vie de tous les jours. Elle protège les humains et se cache, car personne ne doit savoir ce qu’elle fait, au risque d’effrayer la population.

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

    Généralement, je n’écris pas plus de deux heures, car je fatigue et j’ai souvent besoin de faire autre chose. De plus, ce n’est pas régulier. Je peux parfois écrire tous les jours pendant deux semaines et m’y remettre deux mois plus tard après une longue pause.

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

    Oh oui. Prenez Mystica. L’intrigue se passe au Plessis-Trévise. Ça ne vous dit rien ? C’est normal, c’est une petite ville de la banlieue parisienne, mais elle existe vraiment. J’y ai vécu pendant 9 ans.

     

    8) Avez-vous un mot à dire à vos lecteurs ou futurs lecteurs?

    Le choix appartient toujours aux lecteurs de lire tel ou tel livre. Bien sûr, je suis toujours très heureuse quand je vois quelqu’un intéressé par mes romans. Je suis un jeune auteur, je n’ai pas forcément le déclic comme d’autres, sachez en tout cas que j’écris avant tout pour me faire plaisir et si c’est partagé, j’en suis honorée. N’hésitez pas à venir échanger, je serai très heureuse d’avoir votre ressenti à propos de mes romans.


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  • Bonjour,

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Interview d'Adeline Neetesonne

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

    Bonjour,

    Adeline Neetesonne, auteur de roman de fantasy/fantastique. J’ai débuté ma carrière en 2008 avec « Utopique Atlantide ». Depuis, j’ai élargi mes écrits aux nouvelles fantastiques et/ou érotiques. Mais peu importe le style, je reste une passionnée d’écriture avant tout.

     

    2) Avez-vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

    J’ai rêvé de devenir écrivain dès que l’école primaire. Vivre des histoires extraordinaires à travers ma plume est rapidement devenu une évidence, puis une nécessité. Publiée ou non, je n’imagine pas mon existence sans l’écriture. C’est inconcevable.

     

    3) Comment s'est déroulé votre recherche de maison d'édition ?

    Je pense avoir eu beaucoup de chance. Je n’ai jamais rencontré de difficultés pour trouver une maison d’édition. Aujourd’hui, je travaille avec trois éditeurs différents qui m’apportent énormément dans le développement de mon style et de mes écrits.

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

    Je suis plutôt éclectique dans mes lectures et de nombreux auteurs m’inspirent. Cela dit, j’aurais du mal à en privilégier un en particulier.

    Dans mes contemporains, je dirais Tyler Ledger pour sa plume aérienne et l’émotion qu’elle dégage, Aline Tosca pour son imagination, Laure Toussaint pour ses histoires et sa rigueur…

     

    5) Pouvez-vous nous présenter un de vos livres ?

    Bien sûr !

    Je vais vous parler de mon dernier roman, « L’Héritage » qui vient de paraître aux Éditions Sharon Kena, un récit de fantastique pur, à la limite du thriller, qui m’a ramenée à l’origine de mes écrits. En quelques mots, c’est l’histoire d’une jeune femme, Alexandra, qui hérite subitement de tous les biens d’une lointaine tante. Évidemment, ce legs s’avère empoisonné, mais je n’en dirai pas plus.

    J’ai pris plaisir à écrire ce récit. J’aime jouer avec la psychologie des personnages, comme avec le ressenti de mes lecteurs.

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

    J’ai trois enfants donc il est rare que je puisse écrire une journée entière. En général, je m’octroie des plages horaires plus courtes (deux ou trois heures). Je me sers une grande tasse de café, je m’installe devant mon ordinateur, avec ou sans musique (en fonction de mon humeur et du récit) et j’écris.

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

    Oui. Je pense que tous les auteurs le font, consciemment ou non. Nous nous inspirons de ce que nous voyons, de ce que nous connaissons, même s’il existe aussi une part d’imagination, de rêve non négligeable.

     

    8) Avez-vous un mot à dire à vos lecteurs ou futurs lecteurs?

    Je souhaite les remercier de leur confiance et de leur fidélité. Ces six dernières années ont été géniales grâce à eux !

    Rien n’est plus agréable pour un auteur que de pouvoir discuter avec ses lecteurs donc, n’hésitez pas à me laisser vos impressions, positives ou négatives, sur mon site http://www.adeline-neetesonne.fr.gd . J’y répondrai avec plaisir.


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  • Bonjour,

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Interview de Sarah Slama

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

    Bien Sur ! Je m’appelle Sarah SLAMA. J’ai 20 ans. Je suis étudiante en histoire. Je suis originaire de Caen. J’ai commencé l’écriture à partir de 13 ans. J’ai toujours aimé inventer des histoires. Le souffle de l’ange a pris vie à mes 17 ans. Mes passions : lire, écrire.

     

    2) Avez vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

    Non, l’idée ne m’a jamais effleuré. J’écrivais mais je n’ai jamais pensé que je serai capable de terminer mes écrits et qu’ils vaillent la peine d’être édité.

     

    3) Comment s'est déroulé votre recherche de maison d'édition ?

    J’ai listé les maisons des livres que je lis. J’ai commencé par les plus grosses, en vain. Je me suis ensuite tourné vers les plus petites. J’ai rencontré une auteure Stacy Bailly qui faisait parti de la maison d’édition Sharon Kena. Elle m’a parlé de la boite. J’ai envoyé mon manuscrit et il a été accepté.

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

    Oh que oui et même plusieurs. Par où commencer ? Richelle Mead (Vampire Academy), Sophie Jordan (Lueur de Feu), Becca Fitzpatrick (Hush Hush), Andrea Cremer (Nightshade).

    De certain oui.

     

    5) Pouvez-vous nous présenter un de vos livres ?

    Alors au menu : anges, Néphilims, anges déchus, Lucifer. Pour plus de détails : un Néphilim est le résultat entre une humaine et un ange déchu. Leurs pouvoirs peuvent être considérables. Jonathan en particulier. Héritier d’Azazel (l’un des plus puissants anges déchus), il est convoité par tous. Par les Puissances, ces guerriers qui ne vivent que pour tuer les Néphilims et les anges déchus. Par les hommes de Lucifer. Par Mettatron (le roi des anges). Ce dernier envoi sa fille Sélène pour le trouver. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu. Complications, quiproquo et mensonges se mettront sur le chemin de Sélène. Le retour de son ex en fait parti. Et vous pouvez vous en doutez les retrouvailles ne seront pas conviviales... La guerre se prépare. Une guerre qui dure depuis des siècles entre les anges et les déchus et leurs progénitures. Quels camps gagneront ? L’amour sera-t-il plus fort que le devoir ? Voilà ce qui vous attend dans le tome 1 la mission.

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

    Je dois être devant mon écran calme et reposé. Il faut que je me sente inspiré car sinon pas une ligne ne sort. De la musique douce également.

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

    Ça peut arriver mais en ce qui concerne le souffle de l’ange les lieux me sont inconnus. Je ne suis pas allée aux Etats-Unis.

     

    8) Avez-vous un mot à dire à vos lecteurs ou futurs lecteurs ?

    N’ayez pas peur de vous jeter à l’eau. Ecrivez, lisez ce qu’il vous plait. Arrêtez de vous dire et si ça ne plait pas ou si je suis nulle pour ça. Ayez confiance en vous.


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  • Bonjour,

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Bonjour, et merci à toi de laisser une petite place pour les auteurs dans ton blog.

    Interview d'Angie L Deryckère

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

     

    L’éternelle question et ma réponse ne me laissera jamais satisfaite. Mais essayons d’y répondre. Je m’appelle Angélique, je suis mariée et j’ai quatre enfants adorables (bon soyons honnête, ils ne le sont pas toujours).

    Je vis dans le nord de la France depuis toujours. À part ça, que dire d’autre ? Très secrète et rêveuse la plupart du temps, je me consacre entièrement à l’écriture depuis quelques années déjà.

     

     

    2) Avez vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

     

    Non, du tout. J’ai l’impression d’avoir écrit depuis déjà toute petite, mais c’est à la mort de ma mère que j’ai commencé à m’enfermer dans l’écriture. J’ai commencé par écrire des petites histoires romantiques pour un forum de discussion concernant un acteur américain. Et puis, j’ai remarqué que mes lectrices en demandaient encore plus. Je me devais de leur faire plaisir, j’aimais ça. À force d’être ainsi soutenue et motivée par ces personnes que je remercie encore (elles se reconnaitront) j’ai commencé à écrire le premier tome d’une saga fantastique De feu et de glace. Je leur ai demandé leurs avis et elles m’ont poussée à faire publier cette histoire, ce que j’ai fait.

     

     

     

    3) Comment s'est déroulée votre recherche de maison d’édition ?

     

    Je n’ai jamais vraiment cherché à être éditée dans une maison d’édition. J’ai d’abord publié le premier tome de De feu et de glace en autoédition et puis, j’ai entendu parler de Sharon Kena et nous avons pris contact. J’ai attendu un long moment avant de décider de signer le contrat. Aujourd’hui, je ne regrette pas de l’avoir fait.

     

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

     

    Pas vraiment. J’ai lu énormément de romance de Norah Roberts et bien d’autres. Si je m’en inspire, sans doute que oui, mais je dirai plus que pour mes histoires, je m’inspire de ce qui se passe autour de moi, des personnes que je côtoie.

     

     

    5) Pouvez-vous nous présenter un de vos livres ?

     

    Il m’est difficile d’en choisir un en particulier. Je vais donc profiter de la prochaine sortie en septembre de mon tout dernier tome de ma saga fantastique De feu et de glace. Tout a commencé avec cette saga et aujourd’hui, Jade, des ténèbres à la lumière sera l’opus qui tournera à jamais la page.

    C’est l’histoire de Jade (vous l’aurez compris) qui part en quête de vérité, mais aussi de vengeance. Elle est issue d’un vampire et d’une sorcière puissante. Je spoilerais les tomes précédents si j’en disais plus, mais ce livre est important à mes yeux. J’ai mis beaucoup plus de temps à l’écrire, contrairement aux autres. Sans doute parce que c’est le dernier, j’ai l’impression que chaque mot que j’écris me rapproche irrémédiablement de la fin des personnages que j’ai appris à aimer au fil du temps. Ça me rend triste et nostalgique, mais comme on dit : toute chose a une fin.

     

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

     

    Je ne programme pas vraiment un emploi du temps, et il faut dire qu’avec quatre enfants et les contretemps que cela entraîne, je ne serais susceptible de le tenir convenablement. J’écris au feeling, quand le besoin de m’évader ne peut être refoulé malgré mes efforts. Mais il n’y a pas une seule journée où je ne puisse m’empêcher d’aligner quelques mots sur mes différents projets.

     

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

     

    Comme je le disais précédemment, oui. Je m’inspire souvent d’une situation, d’un lieu ou d’une personne de mon entourage. Je transforme tout cela à ma guise, je m’en amuse, je joue avec tous ces ingrédients et assaisonne le tout à ma sauce, romantique, dramatique ou encore fantastique.

     

     

    8) Avez-vous un mot à dire à vos lecteurs ou futurs lecteurs?

     

    Merci ! Un grand merci à toutes mes lectrices et lecteurs qui me sont fidèles et qui gardent confiance en ma plume. C’est grâce à eux que j’en suis arrivée là. Pour les autres, je leur dirai juste : foncez à tort ou à raison, mais faites-le 


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  • Bonjour,

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Interview de Sylvie G

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

     

    L’humour fait partie de mon quotidien et je pense que mes romans le reflètent bien. Les gens qui me connaissent mieux vous diraient que je ne me prends pas trop au sérieux. Par ailleurs, mon travail avec les jeunes en difficulté d’adaptation me confronte parfois avec une lourde réalité, alors dans ma vie personnelle, j’essaie d’apprécier ce que j’ai à sa juste valeur. J’abuse au maximum des bonnes choses.

     

    2) Avez-vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

     

    Non, l’idée d’écrire un livre était pour moi quelque chose d’utopique et une discipline réservée aux gens qui possède un talent particulier. En fait, si vous m’aviez dit qu’un jour j’allais publier un roman, jamais je ne l’aurais cru. Encore aujourd’hui, j’ai du mal à me définir comme une auteure. En ce qui me concerne, j’écris d’abord et avant tout dans un but égoïste. L’écriture me permet de me détendre et de m’évader. C’est parce que j’avais des histoires plein la tête que j’ai décidé de les coucher sur papier et, il paraît qu’on a droit à un titre d’auteure quand on le fait. Quoi qu’il en soit, je pensais me libérer l’esprit en écrivant, pourtant la sensation est plutôt d’avoir ouvert un robinet qui ne veut plus s’arrêter. Les idées déferlent et je ne sais pas comment les stopper, sinon d’écrire. Ainsi, c’est ce que je fais depuis maintenant 5 ans. Les pressions de mon entourage, de ma fille en particulier, m’ont incitée à faire parvenir mes manuscrits aux éditeurs. C’est donc grâce aux autres que mes romans sont publiés.

     

    3) Comment s'est déroulé votre recherche de maison d'édition ?

     

    Je me définis comme une personne de relation et mon but était de trouver une maison d’édition qui avait à cœur ses auteurs. C’est donc dans cette optique que j’ai cherché. Ensuite, le tri s’est fait en fonction des genres publiés par les différents éditeurs, comme c’est toujours le cas. Une fois mes choix arrêtés, je pourrais dire que comme beaucoup d’auteurs j’ai essuyé quelques refus, mais j’ai été chanceuse parce qu’à tout ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant sera publié. À ce jour, mes collaborations avec les maisons d’édition auxquelles je suis affiliée, répondent à mes attentes.

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

     

    J’aime les auteurs qui osent sortir des sentiers battus et ceux qui écrivent autre chose que la tendance du moment. Aussi, je préfère découvrir une histoire palpitante et des personnages attachants, qu’un roman qui entasse de grands verbes. Je sais tout de même apprécier ceux qui ont une prose élaborée, même si je ne suis pas de ce nombre. Bien que j’aime découvrir de nouveaux auteurs, j’en affectionne certains pour leur style respectif; Guillaume Musso, Paulo Coelho, Tahareh Mafi et Cassanda Clare sont du nombre. Toutefois, je ne m’inspire aucunement de leur façon de faire.

     

    5) Pouvez-vous nous présenter un de vos livres ?

     

    Juste un? C’est trop difficile de choisir, alors je vais y aller tout simplement avec le prochain à paraître. Pistolet et talons hauts est une romance contemporaine qui flirt drôlement avec la Chick Lit. Le titre est en fait une métaphore pour illustrer la caricature de genre de Chris et Charlie, les personnages principaux. Cette travailleuse sociale audacieuse et ce policier indiscipliné feront connaissance dans le cadre d’une enquête policière, laquelle se veut un simple prétexte de rencontre, même si elle a pour effet de créer un ton intriguant. Le tempérament audacieux de Charlie et la personnalité rebelle de Chris donneront lieu à des échanges plutôt savoureux, selon les commentaires recueillis de ceux qui l’ont lu.

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

     

    J’écris partout et en tout temps. Que ce soit chez moi, dans les cafés ou sur une terrasse, j’écoute de la musique en le faisant et les heures filent sans que je pense à manger. En revanche, le soir venu, je dépose souvent un verre de vin près de mon portable. Si l’envie d’écrire me démange à 3 heures du matin, alors c’est d’un café que je suis armée.

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

     

    Absolument! Je m’inspire de tout ce qui est autour de moi et de tous ceux qui croisent mon chemin. Chaque personne qui prend vie dans mes romans s’est retrouvée sur ma route à un certain moment. Les gens qui se démarquent par leurs personnalités particulières, sont mes préférés. Les lieux qui servent de décor sont ceux que j’ai fréquenté ou les endroits que je prévois visiter.

     

    8) Avez-vous un mot à dire à vos lecteurs ou futur lecteur?

     

    Si vous avez pris de votre précieux temps pour me lire, j’utiliserai plus que volontiers du mien pour connaître votre point de vue sur mes romans, quel qu’il soit. Ainsi, j’aimerais vraiment recevoir vos commentaires et je me ferai un plaisir de vous répondre.


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