• Bonjour à tous,

    Voici pour vous un petit jeu

    Aujourd'hui, vous allez devoir trouver les noms des personnages représentés.

    Je vous ai mis des personnages d'une des plus célèbre saga et aujourd'hui, vous allez devoir me donner en commentaire leur nom et prénom ^^

    Trouvez les films (personnages)

    Trouvez les films (personnages)

    Trouvez les films (personnages)

    Trouvez les films (personnages)

    Trouvez les films (personnages)

     

    Bon jeu ;)


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  • Chronique La légende du Dugong de Salyna Cushing-Price

    Prix : 0,99 cts

    Pages : 30

    Editeur : Flammèche

    Chronique La légende du Dugong de Salyna Cushing-Price

    Résumé :

     

    Il est des légendes que les Humains ne devraient pas oublier...

    Marega et sa tribu vivent paisiblement sur l’île tropicale qui les abrite. Mais un jour tout bascule : un immense bateau apparait au milieu du lagon et des hommes à la peau claire débarquent. Ils recherchent quelque chose de bien particulier, qu’ils ne pourraient trouver nulle part ailleurs : une sirène.

    Les chefs du village acceptent de laisser les étrangers emporter la créature considérée comme maudite, pourvu qu’ils s’en aillent vite. Mais Marega ne l’entend pas de cette oreille. Faisant fi des avertissements, il est prêt à tout pour sauver cette femme mi-humaine, mi-requin. Même aux plus terribles des sacrifices...

     

     

    Mon avis : 3,5/5

     

    Je tiens à remercier la maison d'édition Flammèche pour m'avoir fait parvenir la nouvelle en service presse.

     

    La couverture est agréable même si au début, je ne parvenais pas à comprendre sa relation avec le titre. C'est en voyant le résumé que j'ai compris la signification de cette dernière même si elle s'est révélée beaucoup plus complexe que ce dont je croyais.

     

    Bien qu' ayant de suite apprécié la plume de l'auteure dans cette petite nouvelle, (l'auteure maîtrise parfaitement son sujet et nous immerge complétement dans la légende du Dugong en l'espace de ces 30 petites pages), j'ai eu beaucoup plus de difficultés avec l'histoire en elle-même. En effet, j’ ai trouvé le contenu assez violent et cela s'est ressenti durant ma lecture.

    La légende en elle-même est assez intéressante mais pas assez approfondie à mon humble avis et il aurait fallu rajouter quelques passages pour la rendre plus complète.

     

    Le jeune Marega vivait paisiblement sur une île avec toute sa tribu jusqu'à l'apparition d'un vaisseau empli de blancs qui demandent qu'on leur offre la femme mi-humaine, mi-requin qui vit au large de l'île. Marega opposé à cette décision, décide de ne pas les laisser faire et de se mettre à travers leur chemin sans se douter qu'une terrible prophétie le guette.

     

    Au niveau des personnages, il faut bien avouer qu'en 30 pages, c'est assez compliqué de s'y attacher et de les apprécier et même, pour tout vous dire, je n'ai pas trouvé leur personnalité assez développée et donc je n'ai pas pu les apprécier à leur juste valeur. Peut-être que, si la nouvelle avait était un peu plus longue, j'aurai plus facilement aimé les protagonistes.

    J'ai trouvé le personnage principal Marega vraiment trop violent (même si on peut comprendre sa colère).

     

    En conclusion, une nouvelle assez sympathique à découvrir mais j'aurai bien aimé que l'histoire soit un peu plus développée pour permettre au lecteur de se laisser complètement immerger par la légende du Dugong.


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  • Chronique Au bonheur de ces dames d'Angela Behelle

    Prix : 19,50 E

    Pages : 455

    Editeur : Hugo et Roman

    Chronique Au bonheur de ces dames d'Angela Behelle

    Résumé :

     

    À 18 ans, Jérémy quitte le confort douillet et protecteur de sa campagne normande pour se lancer dans de brillantes études littéraires à Paris. Alors quoi de plus normal pour ce jeune homme passionné de lectures que d'être irrésistiblement attiré par la librairie ancienne qui se situe juste sous ses fenêtres, de l'autre côté de la rue ? Intimidé, hésitant, il attend, puis se décide enfin à pousser la porte. Une clochette qui tinte, un parquet qui craque sous les pas, une odeur de bois, des livres par milliers, et, aux commandes de cette boutique hors du temps, une personne qu'il ne s'attendait pas à trouver là. Un seul regard de Claudia, la voluptueuse libraire qui se cache derrière les étagères suffit pour que la vie de ce jeune puceau provincial bascule définitivement. Fasciné par cette femme mystérieuse qui se propose de faire de lui un homme, Jérémy se soumet, corps et âme, à une lente et savoureuse initiation à tous les plaisirs de la chair. Mais entrer dans l'univers de Claudia signifie également en accepter les règles et les secrets plus nombreux qu'il n'y paraît. Au fur et à mesure qu'il pénètre l'intimité de sa sulfureuse maîtresse, Jérémy comprend qu'il a mis le doigt dans un engrenage aussi sensuel que dangereux. Il n'est cependant pas certain qu'il ait envie de s'y soustraire. Au contraire. Son insatiable appétit d'apprendre le conduit, un livre de Zola sous le bras, à en réclamer toujours plus. Au risque, peut-être, de compromettre son avenir.

     

     

    Mon avis : 4/5

     

    Je tenais une nouvelle fois à remercier Olivia de la maison d'édition Hugo et Roman pour l'envoi de ce livre en service presse.

     

    La couverture est vraiment magnifique et c'est bien elle qui a attiré mon regard, pas le résumé, ni même le nom de l'auteure mais belle et bien la couverture. J'aime beaucoup la posture de la jeune femme ainsi que l'arrière-plan qui nous la montre dans un endroit empli de livres ce qui ferait, j'en suis certaine, le bonheur de nombreux d'entre vous ^^.

     

    Au bonheur de ces dames est le premier livre d'Angela Behelle que je lis et franchement, j'en ai été agréablement surprise. L'auteure possède vraiment une très belle plume qui nous entraine au plus profond de la relation entre Jérémy et Claudia. Pour notre plus grand plaisir nous voyons ainsi les personnages évoluer au fur et à mesure des pages.

    Ce qui change avec ce livre, c'est que pour une fois, ce n'est pas le garçon qui initie la fille au plaisir sexuel mais c'est l'inverse qui se produit. En effet, c'est Claudia qui va apprendre les joies du sexe à Jérémy pour le plus grand plaisir du personnage.

    Malgré tout, je dois quand même avouer avoir été déçue par la fin, j'en aurai préféré une autre mais après malheureusement c'est l'auteure qui décide ^^.

     

    Le jeune Jérémy est obligé d'emménager seul pour poursuivre ses études mais sur place, il fait une incroyable découverte. La magnifique boutique de livres anciens juste au pied de chez lui n'est pas tenue par un vieillard libidineux mais par une femme tout simplement superbe d'une trentaine d'année. Lorsque cette dernière lui propose de l'initier au plaisir de l'amour, ce dernier accepte sans la moindre hésitation. Le voici donc partit pour un apprentissage en bonne et due forme.

     

    Jérémy évolue vraiment au fil des pages, il prend de plus en plus d’assurance et c'est agréable de voir ce garçon évoluer. En effet, pour la première fois on ne rencontre pas un homme sûr de lui dans ses relations érotiques mais un jeune puceau qui n'y connaît rien.

    Claudia est vraiment admirable et j'ai trouvé son personnage vraiment intrigant. Je me suis laissé facilement séduire par sa capacité à diriger sa « relation ». C'est quelqu'un d'extraordinaire.

     

    En résumé un livre tout simplement captivant et qui se lit facilement. Une lecture que je vous conseille surtout si vous aimez les romans érotiques.


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  • Bonjour,

    A la rencontre de l'auteure Emmanuelle Soulard

    Merci d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

    Merci à toi, Aurélie, de me donner l’opportunité de m’exprimer. Pour un auteur, ça n’a pas de prix.

     

    1) Pouvez-vous vous présenter un petit peu ?

    Je m’appelle Emmanuelle Soulard, et j’écris depuis que j’ai une douzaine d’années. J’ai eu très longtemps un syndrome de la page blanche que j’étais incapable de surmonter. Ça se passait toujours de la même façon : j’avais une idée, je l’écrivais, les mots coulaient tous seuls… jusqu’au moment où ça s’arrêtait. Et j’avais toujours le même problème : je ne savais pas comment finissait mon histoire. J’ai commencé et stoppé ainsi une bonne demi-douzaine de manuscrits.

    J’ai fini par renoncer à l’écriture, et j’ai fait des études… J’ai passé des diplômes… Plein de diplômes… Et un jour, je suis retombée sur mes manuscrits abandonnés. J’ai réalisé alors que je n’avais jamais cherché à apprendre à écrire. Du coup, j’ai commencé à me former sérieusement. J’ai pris des cours.

    Sept mois plus tard, je reprenais mon premier manuscrit, abandonné presque vingt ans plus tôt. Je l’ai presque intégralement réécris. En quatre mois. Je l’ai envoyé à une maison d’édition avec comité de lecture, sans trop y croire. Deux jours plus tard, les éditions Hélène Jacob me proposaient un contrat d’édition. C’est ainsi que le Dragon de Ténèbres est né. Du coup, je me suis lancée sur une trilogie, les Invocateurs, dont j’achève le troisième tome en ce moment même.

     

    2) Avez-vous toujours voulu devenir écrivain ? Pourquoi ?

    Je n’avais jamais considéré l’écriture comme une activité « sérieuse ». Probablement parce que j’y prends beaucoup de plaisir, et que ce n’est pas du travail, pour moi. Maintenant que je suis un auteur publié, je ne la considère toujours pas comme un travail. Pour moi, c’est bien plus un chemin de vie, une exploration de soi-même, des autres et du monde qui nous entoure. C’est une façon de se connecter à quelque chose qui nous dépasse, et nous bouleverse.

    Mais je ne suis pas sûre de me considérer vraiment comme un écrivain. Je suis auteur de roman, parmi bien d’autres choses.

     

    3) Comment s'est déroulée votre recherche de maison d'édition ?

    En toute honnêteté, je ne peux pas dire que j’ai réellement cherché : la première maison à qui j’ai envoyé mon livre l’a immédiatement accepté. Ceci dit, je l’avais sélectionné.

    Il me fallait des critères simples : d’abord un comité de lecture, qui était le meilleur moyen de me dire si mon livre était bon ou pas. C’était mon tout premier roman, et je n’avais aucune expérience dans le domaine. Ensuite, je tenais à ce que ma maison d’édition soit une spécialiste du numérique. Mais je ne voulais surtout pas être publié par des amateurs, comme on en voit tant. Et enfin, je voulais une maison qui respecte et qui aide les auteurs. Les éditions Hélène Jacob étaient exactement tout ça, puisque c’est une structure associative, d’experts du monde de l’édition et du numérique, et qui mise tout sur la qualité et la formation de ses auteurs, dans un esprit de partage inégalable. Bref, c’est un peu le paradis.

    Je n’ai envoyé mon manuscrit à aucune autre maison d’édition, et à l’heure actuelle, je ne me vois pas chercher à être publié par qui que ce soit d’autre.

     

    4) Avez-vous un auteur favori ? Vous inspirez-vous de ce dernier ?

    J’ai beaucoup d’auteurs favoris, tant en fantasy que dans d’autres genres. Mais je dois avouer que la majorité de mes lectures sont essentiellement techniques, tant dans le domaine de la dramaturgie, que de la psychologie et des neurosciences.

    Parce que j’estime qu’un bon écrivain se doit de comprendre l’âme humaine, pour être pertinent dans ce qu’il raconte. Et j’avoue aussi que j’ai une réelle passion pour les histoires, et l’impact qu’elles ont sur le cerveau humain. Je travaille d’ailleurs dans des domaines où les histoires sont exploitées dans ce sens. Ça s’appelle le storytelling.

     

    5) Pouvez vous nous présenter un de vos livres ?

    Il me serait difficile de présenter un seul de mes livres, puisque jusqu’à présent, je n’ai publié qu’une trilogie. Les trois livres sont pratiquement indissociables dans mon esprit. Alors je vais vous présenter les trois :

    Imaginez un monde où n’importe lequel de vos proches peut se transformer brutalement en monstre surpuissant et assoiffé de sang.

    Imaginez un monde où les cieux peuvent tout d’un coup se charger d’une nuée qui dévore tout sur son passage.

    Imaginez un monde où la seule réponse que les humains aient trouvée soit l’invocation de dragons gigantesques, pour protéger et sauver les gens.

    Imaginez la fraternité des frères de combats, unis dans l’honneur et le danger du combat.

    Imaginez un amour plus fort que tout, et qui peut pousser jusqu’aux plus profonds sacrifices.

     

    Ben, si vous arrivez à imaginer tout ça, vous n’êtes pas loin de ce qui se passe au cours des trois romans…

     

    6) Comment se déroule votre journée lorsque vous écrivez ?

    J’ai une vie personnelle et professionnelle extrêmement chargée, je n’ai donc pas le loisir de consacrer toute une journée à l’écriture. Mais je le regrette. Vraiment. J’écris en général le matin, très tôt. Parfois à partir de 4 ou 5 heures. Et je n’écris pas plus de deux ou trois heures, parce que c’est épuisant émotionnellement. Ça, c’est pour le premier jet. Les phases de réécritures sont un peu moins exigeantes, je peux donc y passer un peu plus de temps (sous réserve des trous éventuels dans l’emploi du temps !)

     

    7) Utilisez-vous votre entourage ou même les paysages que vous voyez dans vos romans ?

    Un bon écrivain utilise tout ce qu’il vit dans ses livres. Je ne dis pas que je suis un bon écrivain, mais si vous voulez écrire de bons romans, c’est une attitude que je recommande. Ne serait-ce que parce que les dernières études en neurobiologie ont prouvé que le lecteur n’attend que ça. Lorsque quelqu’un lit, il fait appel à une partie de la mémoire à long terme qui s’appelle la mémoire épisodique. C’est l’équivalent de notre biographie personnelle, où tous nos souvenirs sont rangés. Il se trouve que la lecture entraine le rappel de ces souvenirs. C’est le processus qui donne lieu à l’identification aux personnages. Et c’est aussi en partie grâce à ça que le lecteur peut s’immerger dans le livre, et le vivre, dans tous les sens du terme.

     

    8) Avez vous un mot à dire à vos lecteurs ou futur lecteur?

    Si j’avais un mot à dire à mes lecteurs, c’est « je vous aime ». Bon, d’accord, ça en fait trois. Mais c’est vrai. Je crois qu’un auteur n’est rien sans ses lecteurs. Et avoir un lecteur qui vous dit « j’ai aimé votre livre », c’est une sensation incroyable. C’est une profonde motivation pour écrire encore, accepter la charge de travail (et parfois de douleurs) que ça représente, et continuer à écrire. Et surtout, se remettre en question en permanence, pour offrir le meilleur.

    On n’est rien, si on est seul.

    On ne bâtit rien, si on ne bâtit que pour soi.

    Je suis fière d’écrire pour les autres. J’espère sincèrement faire de mon mieux pour partager mes émotions les plus profondes et les plus pures.

    Et si je pouvais rajouter un mot, je leur demanderais pardon, parce que pour des raisons indépendantes de ma volonté, je vais devoir m’éloigner du clavier pendant la prochaine année. Alors j’espère que l’attente ne sera pas trop longue, et qu’ils seront heureux de trouver un quatrième roman lorsque j’aurais trouvé le temps de l’écrire. En tout cas, je sais que pour moi, ça sera interminable.

    Dans l’intervalle, ceux qui le veulent pourront me retrouver sur www.ecrire-un-livre-accrocheur.com

     

    SES OEUVRES

    Les invocateurs tome 1

    A la rencontre de l'auteure Emmanuelle Soulard

     

    Dans un monde médiéval où les gens se métamorphosent parfois en monstres assoiffés de sang, la vie s’est organisée entre les seigneuries et les sanctuaires, où résident des chevaucheurs de dragons. Les chasseurs, car tel est leur nom, ont pour mission de protéger les hommes des cas de possession et des attaques de carnivores qui les accompagnent. Pour cela, ils apprennent à invoquer leur dragon grâce à des années d’entraînement physique et spirituel.

    Sahelle est une fille de seigneur, qui fuit un mariage arrangé par son père avec le plus puissant des seigneurs du territoire, autoproclamé roi. Sauvée de justesse d’une attaque de possédé par le chef du sanctuaire de Ranon, rien ne la disposait à invoquer un dragon au lendemain de son arrivée.

    Saura-t-elle le dompter, évitant ainsi qu’il devienne une bête incontrôlable, sans autre destin qu’être mis à mort par les chasseurs ? Pourra-t-elle échapper au roi qui la traque depuis sa fuite ? Et, surtout, réussira-t-elle à vivre l’amour passionnel
    qu’elle ressent pour le chef du sanctuaire, lui-même incapable de faire le deuil de la mort de sa femme ?

     

    Les invocateurs tome 2

    A la rencontre de l'auteure Emmanuelle Soulard

     

    La vie est devenue bien compliquée, dans le sanctuaire de Ranon. Sahelle, de retour grâce à l’intervention du chasseur Jaffar, est maintenant confronté à ses pires démons. Toujours incapable de contrôler son dragon, et elle doit faire face à des plus grandes peurs, ce qui complique bien sa relation avec Médévas.
    De con côté, Jaffar, parjure de son propre sanctuaire, doit se faire une place en tant que membre d’escadrille. Réussira-t-il à ce que ses frasques soient oubliées et que ses compétences soient suffisamment reconnues pour compenser sa personnalité hors du commun ? Pourra-t-il oublier son amour pour Sahelle ? Et surtout, arrivera-t-il à comprendre que lorsque le chemin devient ardu, c’est qu’il nous confronte bien souvent à nos plus profondes erreurs ?
    Médévas, quant à lui, en tant que chef de sanctuaire, est plus que jamais en difficulté à cause de la situation de Sahelle et de son dragon. Alors que les attaques massives se multiplient, sera-t-il assez fort pour faire face à la
    pire des situations ? Dans sa terrible quête pour comprendre comment et pourquoi les carniciels sont venus à la vie, c’est sur un chemin bien périlleux qu’il devra conduire ses compagnons, et trouver la force d’aller jusqu’au sacrifice ultime.


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  • Chronique Je reviens chez nous de Sara Agnès L

    Prix : 2,99 E

    Pages : 222

    Editeur : Atramenta

    Chronique Je reviens chez nous de Sara Agnès L

    Résumé :

     

    De retour à Saint-Gravel après plusieurs années d’absence, Thomas retrouve le village où il a grandi en centre jeunesse. Accueilli par Hugo, son meilleur ami d’enfance et désormais propriétaire de la ferme de son défunt père, il accepte de séjourner chez lui, le temps de se trouver un logis...

    Soulagé qu’après toutes ces années, sa complicité avec Hugo soit intacte, Thomas n’en est pas moins sous le choc lorsqu’il apprend l’homosexualité de son ami. Cela risque-t-il de transformer leur relation ? Non ! Après tout, il n’a jamais eu de désir de cet ordre, avant.

    Mais ça, c’était avant...

     

     

    Mon avis : 5/5 coup de Cœur

     

    Tout d'abord je tenais à remercier l'auteure et sa maison d'édition pour ce service presse pour les Rebelles-Webzine.

     

    J'aime beaucoup la couverture qui donne un côté assez mystérieux et énigmatique au cowboy. En ce qui concerne le résumé, il a fini de me convaincre de débuter ma lecture surtout lorsque j'ai su qu'il s'agissait d'une romance M/M.

     

    La plume de l'auteure est en un seul mot addictive à souhait et j'ai eu beaucoup de difficultés à décrocher pour aller à la danse (car bien entendu, je l'ai commencée au mauvais moment). Les scènes érotiques entre les deux protagonistes sont vraiment très douces et écrites d'une telle façon que le lecteur se laisse facilement prendre au jeu de la séduction des personnages.

    On ne peut pas vraiment dire que l'histoire en elle-même est originale puisqu'il s'agit d'une romance mais ce qui fait tout son charme ce sont les messages que l'auteure fait véhiculer dans son œuvre et qui ont vraiment su me toucher. J'ai quasiment eu les larmes aux yeux face à ces derniers.

    J'ai bien aimé voir la façon dont les personnages se rapprochaient petit à petit car cela rend l'histoire encore plus réaliste !

    Je n'ai aucun point négatif à dire mais que du positif, cette histoire est une vraie tuerie.

     

    Après quelques années d'absence, Thomas repart dans le village qui l'a vu grandir dans un seul but, aider les jeunes en difficultés dans le centre jeunesse où lui-même a été. Hugo son meilleur ami d'enfance va lui proposer de l'héberger le temps qu'il trouve son propre chez-soi. Heureux de voir que ses liens d'amitiés avec Hugo sont restés inchangés, Thomas accepte sa proposition avec grand plaisir mais lorsque son ami va lui révéler qu'il préfère les hommes, Thomas est sous le choc surtout au moment où il se rend compte que les choses commencent à évoluer entre eux.

     

    Thomas n'a pas vraiment eu de chance lorsqu'il était enfant, abandonné par ses parents, il ne peut compter que sur Hugo (son meilleur ami) et sur la famille de ce dernier. C'est un personnage qui a subi beaucoup d'épreuves dans sa jeune vie et pour cette raison, ça attire la sympathie du lecteur qui est triste de ce qu' a vécu Thomas. C'est quelqu'un qui a dû apprendre à se battre pour surmonter les épreuves et malgré tout, c'est un personnage très attachant.

    Hugo est quelqu'un qui assume sa personnalité mais qui n'hésiterait pas à se sacrifier pour l'homme qu'il aime. C'est un jeune homme exceptionnel qui n'a pas peur de cacher qui il est vraiment. Je crois que je suis tombée sous le charme des deux jeunes gens.

     

    En conclusion, une romance très sympathique qui délivre de nombreux messages de tolérances envers les autres. Un livre que je vous conseille car il plaira aux amateurs du genre et même aux novices qui souhaitent se lancer dans ce genre de lecture.


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